poême de JEAN_CLAUDE MORIN.
Là où je vais...
Comme la rosée qui s'éteint,
Aux premiers rayons du matin,
Demain. je partirai.
Ici, je ne peux rester plus longtemps,
Vois-tu, là où je vais. je sais que l'on m'attend.
Je partirai par les terres,
Je croiserai les montagnes, les lacs et les rivières.
Je combattrai tous les chimères.
Je prendrai le temps nécessaire.
Soutenue par la Prière.
Vois-tu, là où je vais. je sais que l'on m'attend.
Dans la Foi et l'Espérance, j'avancerai,
Vers ma nouvelle destinée.
Les mains croisées,
Les yeux fermés,
Remplie de sérénité,
Comme une Blanche Mariée.
Parce que là où je vais. je sais que l'on m'attend.
Tu verras comme ils sont nombreux,
Ceux et Celles qui m'espéraient.
Ils seront si heureux,
Alors, ne sois pas inquiet !
Là où je vais, il n'y a plus de pleurs,
L'été est perpétuel
Et les arbres sont toujours en fleurs.
Le jour à chassé la nuit
Et je n'ai plus peur.
Enfin, comme je me sens bien !!!
Entourée des miens.
Adieu, Roses chéries, vous tous que j'ai tant aimés !
Jamais, je ne vous oublierai.
Par malheur, j'ai dû vous quitter.
Je sais que vous êtes affligées.
Mais ne soyez, ni tristes, ni préoccupées,
Je suis bel et bien arrivée !
Jetez vos armes,
Séchez vos larmes,
Je vous fais le serment,
Qu'à compter de maintenant,
Et pour l'Éternité,
Jamais plus, je ne vous quitterai.
Ni cesserai de vous AIMER !


